L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

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Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

L’Ennéagramme, mot qui nous vient du grec ennea, neuf, et gramma, figure, se présente comme un grand cercle, auquel se joignent un triangle, un polygone, une suite de chiffres et 9 petites sphères réparties sur son périmètre, que tous s’accordent pour nommer ennéatypes. Qui peut mieux que le cercle refléter l’unité et les divisions du Soi ? Son mouvement éternel, sans commencement ni fin, est la meilleure illustration du fonctionnement de la machine que nous sommes lorsque nous n’existons que par et pour nous-mêmes.

Tour à tour outils d’analyse et de synthèse, tout ou partie d’une personnalité qui tantôt se fragmente, tantôt se démultiplie en autant de types qu’elle a de qualités et qu’elle peut prendre de formes, l’Ennéagramme et l’ennéatype entretiennent une relation aussi ambigüe que celle que le Soi a nouée avec lui-même. Passer de l’un à l’autre, c’est s’engager sur une Voie de transformation intérieure où s’effacer signifie mieux se connaître, seul moyen pour le Soi de sortir de lui-même… pour mieux se retrouver.

Vous m’appelez l’ego, le moi, le petit moi, que sais-je encore… Vous me reprochez d’être aveugle, superficiel et trompeur, et m’accusez d’être l’origine de vos errements et de vos illusions. Mais quels que soient le nom que vous me donnez et les qualités que vous m’attribuez, votre esprit qui ne peut concevoir la réalité que coupée en deux, me définit toujours par opposition ou complémentarité. Selon vous je ne pourrais être, que par rapport à l’Essence, à la Vérité, à la nature fondamentale de l’Homme.

Il est cependant possible d’appréhender le réel autrement que sous cette forme duelle. Ce qui est, naît et perdure autrement que dans un contexte de dépendance ou de conflit. Mais il est illusoire de chercher en soi-même, de chercher par soi-même, les principes qui fondent et structurent sa propre organisation. Comment pourrait-on en effet prétendre détenir la clé donnant accès à ce qui vous précède et vous définit ? Il y a pourtant une réponse à toute interrogation, mais qui se situe plus haut que son questionnement.

C’est ailleurs donc, auprès de l’Infini, de Dieu, au centre ou au plus profond, peu importe, que se trouve la loi qui régit ce que nous nommons le Soi. Cet Ailleurs sera l’Autre, absolument distinct de ce Soi que nous sommes. Pour se voir du dehors, il faut être cet Autre qui en tant qu’extérieur, distant et différent, pose un regard tout neuf sur le monde du Soi. Toute tentative est vaine, de prendre du recul vis-à-vis de soi-même et c’est tout le chemin, de s’en remettre à l’Autre qui vient tout nous apprendre, en sachant rester Soi.

C’est sur ce paradoxe que le Soi se construit, qui va se décliner sur son parcours de vie en une suite d’énigmes à résoudre et d’obstacles à franchir. En mettant en scène la personnalité sous ses différentes formes, l’Ennéagramme se place au cœur des contradictions qui rythment les avancées et les reculs de ce Soi toujours déchiré entre l’envie de prolonger le confort que lui procure son sentiment de plénitude et d’achèvement, et le désir de se dégager de cette sécurité illusoire pour combler le manque inhérent à sa finitude.

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